Hoquet, bâillement, éternuement, pandiculation… Que l’organisme veut-il nous dire sur la langue du corps ?

  1. Nous bâillons

La raison du bâillement – l`hypoxie, le cerveau manque d’oxygène. Voilà pourquoi il nous faut le souffle forcé (fort et profond), au cours du bâillement nous aspirons plus d’air que pendant la respiration normale. Les voies respiratoires devient ouvertes et une grande quantité d’oxygène pénètre rapidement dans la circulation sanguine. Pourquoi voulons-nous bâiller quand nous voulons dormir et quand nous sommes fatigués? De la fatigue dans les tissus s’accumule le superflu du gaz carbonique, c`est la même hypoxie, l’oxygène est nécessaire de nouveau. Encore nous bâillons, quand on s’ennuie et il faut faire ce que l’on ne veut pas. Cela est compréhensible aussi. Lorsque nous travaillons, « sans le vouloir » nous nous fatiguons beaucoup plus vite. Encore une fois, la fatigue et le bâillement, pour obtenir l’oxygène.

  1. Nous éternuons

Dans les fosses nasales s’accumule la poussière, le muqueux sèche et s’irrite, s’irritent les fins nerveuses et se passe un « éternuement » – un souffle forte, ce qui contribue à « jeter » tous les excès du nez, pour qu’aucunes ordures ne se trouvent pas dans le nasopharynx et plus loin. La réaction de protection. À propos, le débit d’air expiré au cours des éternuements – 130 km par heure.

  1. Nous nous étirons

Hoquet-eternuement-pandiculationAu moins quelque chose que nous pouvons contrôler! Nous nous étirons selon des convenances personnelles. Pourquoi un tel désir apparaît ? Ainsi l’organisme prépare les muscles à la charge physique. Pétrit, réchauffe. La pandiculation non seulement « éveille » dès le matin. Dans les muscles de la fatigue s’accumule l’acide lactique, et pour « disperser » de celle-ci, il faut s’étirer, étendre les muscles, ainsi qu’après l’entraînement.

  1. Nous hoquetons

Les petits enfants hoquettent quand ont froid, quand ont soif ou quand ont mangé trop. Chez les adultes, le hoquet – un signal qu`en digestion quelque chose est mal. Il arrive qu`un hoquet commence chez ceux qui ont bu quelque chose alcoolique. Le plus souvent, nous hoquettons si on a trop mangé. Et de plus avidement et rapidement . Nous prenons de gros morceaux et nous mâchons mal, par cela nous irritons le nerf vague. C’est un des nerfs cranio-encéphaliques, il est livré à partir du cerveau le long du pharynx et de l’oesophage vers la membrane et de l’estomac. Lorsque de grands morceaux de nourriture vont dans l’œsophage, ils irritent le nerf vague, et il envoie des signaux aux fibres musculaires de l’œsophage et de l’estomac, provoquant des spasmes – « uk », « uk ». Avec l’aide de ces spasmes l’organisme, comme pendant l’éternuement, tâche de se délivrer de l’oedème muqueux de l’oesophage.

Comment gagner le hoquet? Cela dépend de la cause. Du hoquet « ivre » sauvera la boisson froide bu à petites gorgées, du hoquet «trop manger» peut sauver le retard de la respiration. Ces deux moyens inhibent la stimulation du nerf vague.