Les astrophysiciens ont découvert le moment de la mort de l’Univers

Les astrophysiciens ont estimé pour la première fois la vitesse de l’extinction de l’Univers, et les données reçues ont été utilisées pour prédire le moment de sa mort. Les résultats de leur recherche, les scientifiques les ont présentés à l’assemblée générale de l’Union astronomique internationale, tenue à Honolulu (Hawaï).

Selon les informations reçues, au cours de 2,3 derniers milliards d’années, l’intensité du rayonnement des étoiles a diminué deux fois. Selon les astronomes, l’univers a déjà passé le pic d’intensité maximale du rayonnement (le temps de son arrivée est inconnu aux savants), et dans environ 100 trillions des années ses dernières étoiles s`éteindront (les nains rouges).

Telescopes-ASKAPAprès ça dans l’Univers resteront seulement les trous noirs, les étoiles à neutrons, les nains blancs et bruns, ainsi que les dernières planètes froides. Dans un quadrillion (1015) ans, il n`y aura plus de planètes, dans 10 quadrillions les étoiles à neutrons et les nains fusionneront avec les trous ultra-massifs noirs. Les derniers cesseront leur existence à la suite de l’radiation de Hawking dans environ 1099 ans.

Le fait que l’Univers est en train de mourir, est connu depuis les années 1990, cependant pour la première fois les astronomes réussissent à estimer le rythme de ce processus. Les savants en sont venus à ses conclusions, après l`analyse de l’irradiation (sur 21 longueurs d`ondes électromagnétiques — d’ultraviolet jusqu’au lointain infrarouge) des 220 mille galaxies disposées sur la distance près de 2 milliards des années lumineuses de la Terre.

Auparavant les scientifique avaitent prédit quelques variantes du futur de l’Univers. L`une d`elles était tout juste « un Grand réfrigérateur » – ils appelaient ce scénario ainsi. Selon ce scénario, environ dans 100 milliards d’années l’Univers s’élargira tellement que les stocks du gaz deviendront trop raréfiés et ne pourront pas former les nouvelles étoiles. Les étoiles existant brûleront graduellement, resteront seulement les trous noirs, qui à leur tour « s’évaporeront » graduellement. L’espace va devenir de plus en plus froid.

Des chercheurs ont effectué ces observations avec l’aide d`un télescope anglo-australien basé au sol, VLT Survey Telescope, VISTA (Visible and Telescope Infrared Survey pour l’astronomie) et ASKAP (Australian Square Kilometre Array Pathfinder), et en orbite autour de télescopes GALEX (Galaxy Evolution Explorer), WISE (Wide -Field Infrared Survey Explorer) et Herschel.