Pour un habitant de l’Ecosse, on a établi un pénis bionique de 20 centimètres, dirigé par un bouton

Un homme de 43-ans, Mohammed Abad, d’Edimbourg (Ecosse) a subi avec succès la transplantation de pénis, recréé à partir de son propre tissu. En outre, les médecins ont créé un mécanisme qui permet une érection.

Mohammad Abad avait perdu son pénis et un testicule à l`âge de six ans quand il a été heurté par une voiture qui l’a traîné 600 mètres.

Mohammed-Abad-penisMohammad a subi des opérations innovantes pendant les trois dernières années, de sorte qu’on a installé un nouveau pénis entièrement fonctionnel.

Il y a trois ans, les médecins ont commencé à prendre des lambeaux de peau de son avant-bras pour rendre au patient un pénis artificiel. En conséquence, au cours d’une opération de 11 heures à l’University College de Londres, une prothèse de 20 cm a été installée avec succès.

Pour rendre possible l’érection, les médecins ont placé à l’intérieur du pénis deux tubes disposés sur toute la longueur de la prothèse. Ils donnent le liquide de l’implant dans l’estomac et en remplisent l’organe artificiel. Les boutons dirigeant l’insertion et le débranchement du système, sont installés sur le testicule.

« Si vous avez besoin d’une action, appuyez sur le » on « , – a déclaré Mohammed. – Lorsque vous avez terminé, appuyez sur un autre bouton. Cela prend quelques secondes. Les médecins m’ont dit de continuer à pratiquer « .

Grâce à un des testicules sauvé chez Mohammad, les médecins admettent qu’il sera en mesure de devenir un père. Plus tôt, l’Ecossais avait été marié, mais pendant une longue période il n’a rien dit à sa femme au sujet de son «manque». En conséquence, ils se sont séparés en 2014.

Maintenant, l`homme qui travaille comme gardien de sécurité, veut avoir des enfants. Il a appelé cet événement « un miracle dans ma vie. »

Nous rappellerons que la première opération de transplantation de pénis réussie a eu lieu en Afrique du Sud. L’opération a eu lieu en décembre 2014, mais nous l`avons su en mars à 2015. Là-bas, comme matériau on a utilisé l’organe du donneur et les médecins ont estimé que le pénis du patient « est devenu pleinement fonctionnel. »